Rue Ferrer à Marche-lez-Ecaussinnes


Ici débute une rubrique destinée aux rues que des villes et des villages de Belgique ont baptisées "Ferrer", en hommage au Pédagogue Espagnol Francesc Ferrer i Guàrdia exécuté en 1909.
Accusé par le clergé d'être l'un des instigateurs de "la semaine tragique", c'était un libre penseur qui a œuvré pour un enseignement (et donc une société) plus juste.
Sa démarche pédagogique, selon ses propres mots :
« Notre enseignement n'accepte ni les dogmes ni les usages car ce sont là des formes qui emprisonnent la vitalité mentale (...) Nous ne répandons que des solutions qui ont été démontrées par des faits, des théories ratifiées par la raison, et des vérités confirmées par des preuves certaines. L'objet de notre enseignement est que le cerveau de l'individu doit être l'instrument de sa volonté. Nous voulons que les vérités de la science brillent de leur propre éclat et illumine chaque intelligence, de sorte que, mises en pratique, elles puissent donner le bonheur à l'humanité, sans exclusion pour personne par privilège odieux. » 
L'Espagne et son clergé, à l'époque, n'étaient pas prêts à entendre cela...  

Calle Ferrer en Marche-lez-Ecaussinnes

Aquí comienza una sección destinada a las calles de las ciudades y pueblos de Bélgica que han sido bautizadas "Ferrer", en homenaje al pedagogo español Francesc Ferrer i Guàrdia, ejecutado en 1909. 
Acusado por el clero de ser uno de los instigadores de la "semana trágica", era un librepensador que trabajó por una enseñanza (y por tanto una sociedad) más justa. 
Su método pedagógico, según sus propias palabras: 
"Nuestra enseñanza no acepta ni los dogmas ni las costumbres, porque son formas que aprisionan la vitalidad mental (...). No difundimos más que soluciones que han sido demostradas con hechos, teorías ratificadas por la razón y verdades confirmadas con pruebas ciertas. El objeto de nuestra enseñanza es que el cerebro del individuo debe ser el instrumento de su voluntad. Queremos que las verdades de la ciencia brillen por su propia luz e iluminen cada inteligencia, de manera que, llevadas a la práctica, puedan dar a la humanidad felicidad y bienestar sin exclusión de nadie y sin privilegios odiosos". 
España y su clero, en aquella época, no estaban preparados para entender esto...